1 an de DIY !


Hello, aujourd'hui je fête mes 1 an en tant qu'ambassadrice de La Petite Épicerie et je reviens avec vous sur cette année pleine de créativité.
Tout d'abord, je souhaiterai remercier mille fois toute l'équipe des épiciers pour leur gentillesse et leur soutient ! En 1 an, les produits de la boutique ne m'ont jamais déçu et mieux encore il y en a toujours des nouveaux, ce qui m'a permis d'imaginer tous ces diy. Au début j'ai commencé comme une petite makeuse, j'adorais et j'adore toujours aller dans la boutique du marais, et puis au fur et à mesure des rencontres et du blog, je suis devenue ambassadrice diy d'une de mes boutiques préférées. C'était comme un rêve, j'ai pu choisir mes produits pour faire mes tutos et même rencontrer une de mes abonnées lors de la soirée avec Birchbox ( coucou Amélie si tu passes par là ). Bref, une année très créative où je me suis inspirée des saisons, des tendances de 2016-2017, j'ai hâte de finir l'année et de passer en 2018. Surtout ce que je retiens, c'est mon mantra qui m'a guidé, parce que quand votre créativité prend des congés, n'oubliez pas de tout faire avec amour et avec passion. C'est ce qui donnera du sens à vos créations et ce petit plus original.

Je vous laisse avec ce petit pêle-mêle de mes diy, dont je suis un peu fière quand même. J'espère vous partager encore plus de diy sur le blog et d'animer plus d'atelier. Dites moi en commentaire quel diy vous avez préféré et si vous avez des envies particulières pour des prochains tutos.
Amélie

M E S  P R O D U I T S   P R É F É R É S


M O N  D I Y   P R É F É R É 





Rencontres, Amitié et Design numérique, mon mémoire en 100 pages


Aujourd'hui je souhaitais partager avec vous mon mémoire, mes 100 pages tout pile d'écriture personnel. Certains on suivit son écriture sur ma story instagram, d'ailleurs je vous remercie de m'avoir encouragé jusqu'aux derniers signes et cette folle aventure, je peux vous la retranscrire avec plus de recul mais aussi l'envie d'en faire quelque chose. Je n'ai pas envie que ce mémoire prenne la poussière et que les sujets que j'ai interrogé reste sans développement. 
Pour le moment, passons à la création de mon mémoire et surtout de l'ensemble éditorial de mon groupe de projet: un coffret de 4 mémoires bien distincts mais liés par les relations humaines.


Humain-Humain, c'était notre collectif, avec l'envie, l'ambition de mettre en avant l'humain dans le numérique et surtout nos relations. Le lien est devenu notre fil conducteur, notre signe graphique à travers notre logo et sur notre coffret. 
Penser cet objet éditorial a été un vrai challenge: choisir les couleurs des couvertures des mémoires, les papiers intérieurs, faire un patron sur mesure avec de la découpe laser, y associer de la sérigraphie,  être patient et enfin tout assembler. 


M O N    M É M O I R E 

Trouver le sujet n'a pas été si évident, j'ai fait des brainstormings, des moodboards. Et parfois c'est quand on revient aux sources qu'on trouve l'inspiration, le pourquoi on a fait des études en numérique, ce qu'on aime en dehors de l'école. Pour moi, ça a été de faire des rencontres incroyables, plus improbables les unes que les autres et tout ça grâce à mon blog, grâce à Instagram. Une partie de moi avait envie de montrer que même si tout n'est pas rose sur Internet, on peut faire des rencontres sincères et y developper des relations amicales. C'était simple non ?
Ou c'était peut-être un peu cliché d'écrire un mémoire sur les rencontres sur les réseaux, comme beaucoup d'autre étudiants écrivent leur mémoire sur le business des influenceurs. Moi j'avais l'ambition d'attaquer le sujet des rencontres sur le réseau sous d' autre angles. Par le numérique: le design des interfaces Facebook, Instagram, les emoji, les plateformes de discussion. Par la sociologie:  un domaine qui n'a jamais été mon fort mais dont j'ai toujours été curieuse ! J'y ai parlé de la performance des réseaux sociaux, de la course aux chiffres infernales, des boutons "add friend" ou "like", de nos anciens tamagochis: objets révolutionnaires des années 2000 qui révèlent tant de chose dans leur conception, par rapport à notre expérience d'utilisateur.
Certes nos relations ont été chamboulé par l'arrivée du numérique, comment ? pourquoi ? et vers quoi allons nous ? Si vous êtes encore plus curieux, je vous invite à lire l'introduction juste en dessous.

I N T R O D U C T I O N

La rencontre est souvent évoquée comme un moment privilégié entre deux individus ou plusieurs. Elle fascine par son caractère instantané et unique. Le coup de foudre, souvent rappelé, qui n’est pas forcément amoureux semble se dérouler comme un déclic et créer une faille temporelle. Il est ressenti comme unique, propre à chaque personne. La vie est ainsi faite de rencontres, bonnes ou mauvaises, elles ont le pouvoir de construire l’identité de chacun et participent au bonheur des individus. Selon un sondage Ipsos,  ¾ des individus ont désormais le réflexe de partager aux autres des événements heureux sur les réseaux sociaux. Pour 87 % des personnes interrogées, cela augmenterait le bonheur éprouvé. Gilles Bortsch affirme que « ce besoin de transmettre sa joie au cercle des intimes a toujours existé. Mais les réseaux sociaux ont rendu l’instantanéité possible et ont démultiplié cette interactivité…», ils ont facilité le partage d’information, augmenter la rapidité de la communication et par l’instantanéité rendent le partage des moments de bonheur plus accessible. De plus l’engagement numérique s’accompagne d’une modification radicale des attitudes. Christophe Deshayes et Jean-Baptiste Stuchlik énoncent une réappropriation des comportements grâce aux outils numériques, permettant à chacun de vivre mieux et ensemble. Ainsi l’échange, le partage, la collaboration sont au coeur des interactions entres les individus. Les technologies numériques restent à penser et cherchent à améliorer la vie quotidienne et aussi à prendre soin de soi-même et des autres. 

La rencontre se trouve ainsi à l’intersection de la théorie des champs de Bourdieu et de l’analyse des nouveaux médias menée par des sociologues tel qu’Antonio Casilli et Pierre Merklé. 
Les applications de ces bouleversements sociologiques dues par Internet, Facebook ou même les objets connectés, interrogent les motivations et les besoins de rencontre de ces utilisateurs. Quels sont ces besoins liés aux rencontres permises par ces nouveaux services et supports numériques? Comment le numérique modifie t-il nos manières d’interagir avec les autres ? 
La rencontre a de multiples définitions. Si les rencontres peuvent apparaître fortuites, imprévues, inattendues, inopinées, insolites, providentielles,  une partie d’entre elles sont volontaires, préméditées, souhaitées ; elles nécessitent une organisation, telles un rendez-vous professionnel important et décisif.

Ce mémoire portera sur ces rencontres « extra-ordinaires » portées par les nouveaux médias numériques, celles qui se produisent d'une « manière imprévisible », notamment lorsqu’elles créent une rupture aussi bien sociologique que temporelle, qu’elles brisent le quotidien par surprise dans le cyberespace.
Défini en premier lieu par l’écrivain William Gibson comme « une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d'opérateurs, dans tous les pays, …, une représentation graphique de données extraites des mémoires de tous les ordinateurs du système humain. », le cyberespace n’est plus un objet de sciences fictions mais bien un lieu dans lequel des interactions naissent et se confrontent, champs de création, de ré-création, espace de rêveries humaines, espace autre ? L’espace de la rencontre n’est en lui-même pas si important, mais ce qu’il en dégage peut être provocateur et source de nouvelles expériences. D’après Antonio Casilli, « Le web ne désocialise pas plus qu’il n’hypersocialise, mais il reconfigure notre manière de faire société. ». D’après son analyse, il ne faut pas s’appuyer sur les deux extrêmes mais se placer à un autre niveau, montrer les possibilités du numérique à créer d’autres formes de rapports sociaux, 
Du positivisme de Durkheim en passant par la sociologie des interactions de Goffman, la rencontre possède des forces intrinsèques que les sciences humaines ont tenté de définir et par l’essor des nouveaux médias numériques elle est constamment bouleversée : elle paraît plus simple, plus rapide, plus éphémère. Dans la mesure où les réseaux sociaux sont critiqués comme «  désociabilisants », ils seraient ainsi impossible d’y engendrer de véritable amitié ou d’y développer longuement une relation.

Le cyberespace est-il un lieu propice à la rencontre ? Les rencontres numériques, sont-elles créatrices de lien social ou de capital social ? Comment les médias numériques ont-ils redessiné le paysage de nos vies affectives et de nos échanges avec les autres ?

En première partie, il s’agira de définir la structure des relations sociales en ligne. Nous verrons qu’elles tendent vers une homophilie sociale qui reste à questionner. Dans une deuxième partie , c’est nous nous intéresserons au cyberespace comme terrain de rencontre où les nouvelles manières de communiquer peuvent innover nos interactions avec les autres. Nous nous demanderons comment le designer est capable de créer des interfaces qui nous unissent. À travers une vision positive, la dernière partie aura l’ambition de déterminer les moyens de penser et de réinventer le lien social par le design numérique , entraînant une nouvelle forme de sociabilité.


Je tenais à remercier toutes les personnes que j'ai pu rencontré au travers de mon blog, d'Instagram et de Youtube, car c'est vous qui a inspiré ce mémoire et qui m'a permis d'écrire mon premier petit "livre". Un grand merci à mes amis de toujours qui m'ont appris le sens de l'amitié, à mes copains du dsaa à qui je pense forcément en écrivant cet article et à mes professeurs qui m'ont aidé à relire et corriger ce mémoire. Merci à Natacha, Oriane, Tycia et Justin pour ces belles interviews et votre regard sur le monde des influenceurs. 
Merci à tous ces auteurs que j'ai adoré lire car leur réflexion ont été si enrichissante, d'ailleurs si une bibliographie vous intéresse, je vous la partagerai avec plaisir !

à très vite pour un prochain article. 
Le sujet n'est pas clos et j'espère pouvoir échanger avec vous dessus, ici ou ailleurs.

Amélie


Je suis diplômée !


Depuis fin juin, je suis enfin diplômée du DSAA design et création numérique de l'École Estienne. Et j'avais envie de revenir sur ce projet fou réalisé avec mes 3 acolytes, Amandine, Lucile et Bastien. J'ai enfin trouvé le courage de raconter cette histoire, cette aventure en deux articles dont voilà le premier, après un an de travail, il m'a fallut un peu de temps pour souffler et surtout trier, ranger dans des cartons ma vie étudiante. Et je peux vous dire que le post diplôme n'est pas comme je l'imaginais et bien plus dure à vivre.

Dans cet article je reviens sur notre exposition de diplôme, nous l'avons pensé comme un espace chaleureux, déambulatoire avec comme fil conducteur notre work in progress. 5 pôles ont été crée de toutes pièces: nos premières recherches avec nos mémoires, notre event " le sextechlab", notre timeline en rose pour rappeler les moments forts du projet et quelques anecdotes, et enfin nos prototypes !

J'ai adoré travaillé sur cette scénographie à notre image, qui est d'ailleurs dans les couleurs que j'affectionne. Entre les cubes IKEA, nos tables basses en osb faite-maisons et nos paravents inspirés du diy de Make my lemonade, nous nous sommes faits quelques muscles, nous avons transpiré sous la verrière de l'école. Mais cela n'aurait été possible sans l'aide de nos menuisiers pour la petite étagère, d'Ines pour avoir fait notre logo de collectif au gaffeur, à notre livreur de osb et je tiens tout particulièrement à remercier la marque EDDING France, d'avoir soutenu le projet et de nous avoir fourni les superbes bombes de peintures pour nos paravents.


L E   F E E L
notre packaging / nos affiches / notre spot

Notre projet était sans doute ambitieux et futuriste, impossible pour certain, mais plein d'amour et de bienveillance, nous avons travaillé sur un tissus connecté pour les amoureux à distance, le premier objet qui permet d'envoyer et de retranscrire le toucher ! Oui il existe déjà des loves boxs, des coussins qui battent comme le battement de coeur de son bien aimé, des t-shirts câlins, et si vous saviez ce qu'il existe encore ! 
Notre proposition est tout à fait différente car elle permet d'envoyer et aussi de recevoir, pour ainsi créer un langage exclusif et personnel pour les amoureux. Cet objet transitionnel et affectif, nous l'avons imaginé dans son design, sa forme, son expérience utilisateur, sa technologie, sa communication et de fil en aiguille, notre travail équipe nous a amené à un prototype qui marchait plutôt bien.

En moins de 6 mois, nous sommes partis à la rencontre d'experts en amour, que je remercie mille fois pour leur disponibilité et leur entretien si enrichissant. En parallèle nous avons crée un événement dont je vous parlerai juste après, nous avons tourné une mini pub, fait un packaging, créé une communication. Nous avons aussi beaucoup pleuré, bu du coca, pris des kilos mais le résultat était tellement satisfaisant que ça en valait la peine.

Vous pouvez voir la vidéo juste ici


N O S   P R O T O T Y P E S
le tissus à tester / workshop textile / notre technologie

Des images 3D à la réalisation, nous sommes allés au marché saint-pierre, sans être designer textile nous avons cherché, essayé, touché toutes sortes de tissus. Grâce à Audrey de data paulette, nous avons pris à tisser du langage codé, une expérience que j'ai adoré encore merci ! 
Plusieurs versions son nées, une lorsque vous touché notre tissus, différentes notes de musique s'échappe, une autre lorsque vous touché et caressé, un dessin avec les motifs de voronoï se crée en temps réel.


N O S   R E C H E R C H E S
coffret mémoires / livres sur l'amour / tricot et tissus

Notre expo se basait sur le work in progress, il était évident de montrer chaque étape de conception et d'abord de mettre en avant nos mémoires, tous différents mais qui sont liés ensemble par notre envie de parler des gens, de parler de nos vies, de notre perception, des humains et du numérique.
Notez que nous sommes toujours dans les tons pastels avec un coffret entièrement réaliser par nos mains, la découpe laser de l'école Boulle, la sérigraphie réalisée à l'école Estienne et un design pensé par nous 4 symbolisant le lien humain. ( suite dans un prochain article vendredi )


L A   T I M E L I N E
de janvier jusqu'à juin / nos rencontres / nos moments de créations


La timeline, c'est la super histoire de chaque entreprise, Michel et Augustin en ont une très bonne d'ailleurs ! Pour nous c'était le format parfait pour raconter aux visiteurs et aux jury de diplôme, notre histoire, notre parcours. Bon on y a glissé quelques anecdotes un peu à part comme nos meilleurs adresses food. Je pense que c'est la partie que j'ai préféré car elle retraçait vraiment bien cette histoire qu'on a crée autour des personnes rencontrées et c'est ce qu'il y a de plus beau dans un projet de diplôme, cela n'aurait pas été possible sans mes acolytes, sans toutes ces personnes qui nous ont conseillés avec bienveillance et gentillesse. 


N O T R E   E V E N T / L E  S E X T E C H L A B
communication / goodies / after movie

Créer un évènement de A à Z, c'est une expérience professionnel et humaine, des rencontres et une organisation dingue. Nous avons travaillé sur la communication et l'organisation de l'évènement, plus de 40 vidéos réalisés, des goodies pour tous les goûts et surtout une identité qu'il fallait être juste, dans ses couleurs, sa symbolique, rose mais pas trop, coeur mais pas kitch.


J'espère que cet article un peu long vous a plu et vous a permis de découvrir un peu notre expo de diplôme. Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
À vendredi pour découvrir mon mémoire.

Amélie